Ce dessin m’a été demandé par Madame YueYin qui affiche ainsi son soutien à Cinquième de couverture, le blog de Madame Caro[line] sélectionné pour le grand prix des blogueses ELLE 2010.

Ce dessin m’a été demandé par Madame YueYin qui affiche ainsi son soutien à Cinquième de couverture, le blog de Madame Caro[line] sélectionné pour le grand prix des blogueses ELLE 2010.

Ce soir, j’aidais Mini-Kiki à apprendre sa leçon d’anglais sur les couleurs.
What is pink ? A rose is pink.
What is red ? A poppy is red.
What is White ?
…
Et là, j’ai entendu un murmure échappé du passé qui me fredonnait cette réponse : Dylan is Dylan.
Les profs d’anglais devraient faire un peu plus attention à ce qu’ils donnent à apprendre à nos gamins, parce que là, je suis bien parti pour passer la soirée avec une chanson de Michel Delpech dans la tête… Pfffff !
Wigth is Wigth – Michel Delpech (1969)
Il y a un peu plus d’un an lors d’une expédition en Écosse, Madame Isil découvrait un mystérieux animal d’une espèce jusque là inconnue : La zombiche de Lochranza. Cette étrange créature qu’on ne rencontre que sur l’ile d’Arran semble à première vue totalement inoffensive. Mais ne vous y fiez pas. Ce qu’on pourrait prendre pour un paisible mammifère herbivore s’avère être en réalité un véritable monstre possédant des pouvoirs psychiques terrifiants. Qui s’en approche de trop près se retrouve immédiatement en état d’addiction. Madame Isil l’a appris à ses dépends. Depuis son retour d’Écosse, elle est hantée par le souvenir de cette bête immonde et une pulsion incontrôlable la pousse à laisser régulièrement sur son blog des traces de zombiches. Tenez, il y a à peine deux semaines, elle organisait un concours de science-fiction ayant pour thème le zombiche-robot, c’est vous dire si le mal est grand…
Ne pouvant me résoudre à laisser Madame Isil dans un tel état, je cherche un moyen de la guérir de sa zombichomania. Pour l’instant la seule piste qui me semble valable est de combattre le mal par le mal. Puisque le traumatisme est d’ordre psychique, il faudrait provoquer chez elle un choc psychologique qui pourrait peut-être la libérer de l’emprise de la zombiche. J’écris “peut-être” car rien n’est sûr. Le traitement est expérimental et je ne garantis pas le résultat, mais j’espère bien obtenir une réaction émotionnelle intense en combinant son obsession pour les zombiches et sa passion pour les films pleins grosses bêtes qui bouffent les gens. N’ayant trouvé aucun titre correspondant à ces critères dans les répertoires du 7ème art et ne me sentant pas capable de réaliser moi-même un film, il ne reste plus qu’à attendre qu’un réalisateur s’intéresse à ce projet… Autant dire tout de suite qu’on n’est pas près de voir disparaitre les traces de zombiches du blog de Madame Isil…
En attendant, j’ai fait l’affiche. Peut-être un premier pas sur le chemin de la guérison…
