Pittura metafisica

L’Escargolio à la façon de… que voici est inspiré de tableaux de Giorgio de Chirico représentant des sortes de mannequins flanqués d’objets géométriques dans un décor dépouillé aux couleurs étranges.

Le courant pictural auquel sont rattachés ces toiles est la peinture métaphysique. Pour en savoir plus, je vous invite à consulter cet article de histoiredelart.net : La peinture métaphysique

Les brugeois mystérieux

Cette nouvelle image d’Escargolio à la façon de … est inspirée d’un des tableaux préférés de Zamour. Il s’agit d’une peinture sur bois du peintre flamand Jan Van Eyck (XVeme siècle) intitulée Les époux Arnolfini.

Cette œuvre est une des plus commentée de l’histoire de la peinture. La symbolique des éléments du décor continue de faire naître de nouvelles théories sur la véritable identité des personnages représentés, comme on peut le voir dans cette vidéo de L’art en bouteille dont voici le lien : Les Époux Arnolfini : énigme résolue. Je me suis d’ailleurs amusé à transformer quelques petits détails pour cette adaptation.

En bonus, un agrandissement de la partie centrale.

Un peu de ménage.

Jeudi dernier, je me suis dit qu’il était temps de faire une sauvegarde de mes fichiers. On sait tous combien il est important de sauvegarder ses données mais en général, on n’y pense pas. Ou quand on y pense, on remet ça à plus tard en se disant que si ça a tenu jusqu’à aujourd’hui, ça tiendra encore quelques jours de plus. Jusqu’au jour où ça tombe vraiment en panne…

Bref, bien décidé à ne pas me laisser piéger, j’ai entrepris de sauvegarder mes fichiers en commençant par faire un peu de ménage : Ranger dans des dossiers ce qui doit être archiver et virer tout ce qui ne mérite pas d’être gardé.

Ainsi, en triant mes fichiers, je suis tombé sur quelques images de tableaux que j’avais mis de coté pour mes petits dessins, et que j’avais complètement oublié. Parmi celles-ci, il y avait un portrait de Lydia Delectorskaya peint par Henri Matisse. Un portrait qui vaut bien qu’on en fasse un Escargolio à la façon de…

Les barbares

Un jour, Junior m’a fait remarqué que ses sœurs dans apparaissaient des tableaux Escargolio à la façon de…, mais qu’il n’y en avait pas avec lui. Il était temps de combler cette lacune.

Si le titre de cet article est emprunté à une chanson de Bernard Lavillier, c’est tout simplement parce qu’elle fait écho à l’illustration que je vais montrer ici.

Depuis tout petit, Junior aime les barbares. Il s’imaginait en grand guerrier, puissant, sauvage et pratiquement invincible. Je le revois courir dans le jardin, agitant un bâton en guise d’épée et décimant à lui seul des hordes d’ennemis imaginaires dans des combats épiques qui pouvaient durer des heures. C’est un jeu qu’il pratiqua d’ailleurs assez longtemps. La pelouse en garde encore la trace.

Ainsi, l’idée du dessin qui représentera Junior c’est imposée d’elle même. Ce sera Conan le barbare, celui du film de John Milius dont il est fan. J’ai adapté l’affiche peinte par Frank Frasetta, grand illustrateur dont le travail influença le genre Fantasy art.

Quand je lui ai soumis l’idée, Junior semblait ravi. Il émit néanmoins quelques réserves quant à la réaction de sa petite amie. On verra bien.