Zani-mots – 431

Voici aujourd’hui l’Hippocampe Noémie demandé par madame Crispin pour un projet de tatouage.

Ce weekend, j’ai prévu de monter un ordinateur que j’ai acheté en kit. L’ordinateur de la maison ayant rendu l’âme il y a quelques mois, je l’ai désossé pour récupérer les meilleurs morceaux et je vais les intégrer dans notre nouvelle machine.

Il y a aussi La fête de l’Humanité Autrement que je vais suivre de la maison.

Zani-mots – 430

Le zani-mot de la rentrée est la grenouille Elodie, demandée par madame Gene au mois de mai.

En rentrant de vacances, j’ai appris que je ne serai plus au chômage qu’un jour par semaine. Me voici donc revenu à un rythme de travail presque normal. Je ne saurais dire si ça va durer. On sais que la direction prépare un plan de sauvegarde de l’emploi, doux euphémisme pour désigner la suppression de 7500 postes…

Zani-mots – 429

Un des zani-mots demandé par monsieur Romain Larret est un Hibou pour son fils Nathan âgé de trois ans. Cela me rappelle une époque lointaine, il y a environ un quart de siècle, quand Ma Blondinette qui avait l’âge de Nathan me demandait tout le temps de lui chanter La chouette aux yeux jaunes. Les enfants aiment beaucoup les chansons qui parlent d’animaux. Celle-ci n’était pas vraiment une chanson sur les animaux. Il s’agissait en fait d’un titre de Pierre Perret intitulée La Corinne, le genre de chanson qui peut te fait gagner un signalement aux services sociaux si ton gamin se met à la chanter à l’école…

Je vous mets en dessous le premier couplet. Je vous laisse chercher la suite…

Quand la chouette aux yeux jaunes la nuit en plein mois d’août,
D’un long cri qui résonne appelle son hibou,
Les braves gens du village la mine réjouie
Savent bien que ce ramage, c’est pas l’oiseau de nuit.

Pierre Perret – La Corinne – Chansons éroticoquines (1995)

Zani-mots – 428

On continue avec les demandes de madame ou monsieur Dark Angel, avec le prénom Angélique dans un renard.

La semaine dernière, mon employeur a changé mon taux de chômage. Je travaille maintenant à 50%, soit 2,5 jour par semaine. Le truc, c’est que ça s’est décidé vendredi alors que j’étais en weekend. Comme je ne bossais que le mardi et que cette semaine c’était un jour férié, on s’était dit qu’on pouvait se faire un d’une semaine, histoire de passer un peu de temps avec la famille. J’ai découvert en rentrant jeudi soir que j’aurais dû bosser… Il y a dans cette affaire comme un problème d’organisation…