Couper-coller

L’informatique n’a rien inventé. La technique du « Couper-coller » qu’on retrouve aujourd’hui dans pratiquement tous les logiciels d’édition, quelque soit le type de média manipulé, existait bien avant l’ordinateur. C’est d’ailleurs cette technique qu’a utilisé Henri Matisse pour produire sa série de nus bleus. Il découpait des silhouettes de femmes nues dans du papier préalablement peint en bleu et les collait sur des toiles. Je me suis dit que je ferais bien la même chose avec un escargot. ( A chacun ses obsessions…)

Bien sûr, j’ai fait mon escargot bleu informatiquement, mais j’ai bien utilisé la technique du « couper-coller », comme je le fais parfois pour faire des zani-mots en découpant des lettres dans des silhouettes de bestioles.

Viennoiserie dorée

Une page de plus pour le calendrier 2020. Ce coup-ci, Escargolio s’incruste avec Zamour dans un tableau de Gustav Klimt, peintre symboliste autrichien.

Le tableau original qu’on appelle « Le baiser » est recouvert de feuilles d’or, ce qui va probablement m’amener à demander une augmentation de salaire pour pouvoir produire une copie un peu plus fidèle…

Leger comme le peuple

Il manquerait quelque chose à la serie « Escargolio à la façon de » si je ne rendais pas ici un hommage au camarade Fernand Leger, membre du parti communiste français, à son amour des classes populaires et à son combat pour rendre l’art accessible à tous.

Voici donc un dessin inspiré de « Mère et enfant » (1955)

« J’ai dissocié la couleur du dessin. J’ai libéré la couleur de la forme en la disposant par larges zones sans l’obliger à épouser les contours des objets : elle garde ainsi toute sa force et le dessin aussi. »

Fernand Léger, extrait d’une interview de Fernand Léger par André Warnod, ‘L’Amérique ce n’est pas un pays, c’est un monde dit Fernand Léger’, Arts, 4 janvier 1946, p. 1-2.

Ce rêve bleu

Quand on regarde les tableaux de Marc Chagall, on a l’impression de promener dans un rêve. On y voit des anges, des violons, des amoureux et toute sorte d’animaux qui évoluent dans un décor vaporeux. Un monde onirique baigné de brumes colorées, empreint de mysticisme qui pourrait laisser penser que le peintre avait un hanneton dans la cafetière. Chagall voyait passer des chevaux dans le ciel, alors qu’en fait il n’y a que des escargots…