Zani-mots – 434

Allez hop, on s’y remet ! Ce zani-mots était coincé depuis quelques semaines dans mon disque dur pour cause d’urgence calendrier. C’est le lézard demandé par madame Mistigri en août dernier. Elle le voulait en noir et blanc. Je le publie ici en couleur pour égayer nos jours hivernaux.

Nihonga

Pour bien finir l’année je vous propose l’adaptation d’une peinture de l’artiste japonaise Uemura Shōen (上村松園). Le titre de cet article, Nihonga (日本画) qui signifie littéralement peinture japonaise, désigne aujourd’hui un courant artistique apparu à Kyôto à la fin du XIXe siècle et auquel sont rattachées les œuvres de cette artiste.

La fiche de l’artiste dans le Wikiart est ici : Uemura Shoen dans wikiart.org

Curieusement, l’image dont je me suis inspiré a disparu des résultats ramenés par les moteurs de recherche quand on tape le nom de l’artiste en rōmaji, mais j’ai pu la retrouver en recherchant son nom en kanji. On peut la voire ici : 若葉 ( [wakaba] – Jeunes feuilles)

Où est-il donc ?

Encore un titre d’article emprunté à une chanson. Notre Escargolio à la façon de… du jour va nous emmener à Montmartre, et quand on dit Montmartre, je pense tout de suite à Fréhel qui chantait sa nostalgie pour ce quartier de Paris. Où est-il mon moulin d’la place Blanche, Mon tabac et mon bistro du coin

Le Montmartre de la Belle-époque, avec ses cabarets et ses ateliers, fourmillait d’artistes. On pouvait y croiser Pissarro, Toulouse-Lautrec, Renoir, Van Gogh ou encore Picasso. C’est aussi dans ce quartier que vivait Suzanne Valadon et son fils Maurice Utrillo dont elle fit un portrait qui sert aujourd’hui de modèle à l’adaptation gastéropodesque que voici.

Le tableau qui a servi de modèle est visible sur le site des musées d’art de la ville de Paris : Utrillo devant son chevalet.

Et pour écouter la chanson de Frehel dont je parle au début, on peut se rendre sur site Du temps des cerises aux feuilles mortes qui consacre une page à la chanteuse.

Viva la vida !

Bien sûr, on ne saurait s’intéresser aux femmes peintres sans évoquer l’artiste mexicaine Frida Kahlo. Sa vie compliquée et son engagement politique font d’elle une figure emblématique et une source d’inspiration dans de nombreux domaines. ( De Jean-Paul Gaultier à la poupée Barbie, c’est vous dire.) Son ultime tableau porte le même nom qu’une chanson de Michel Fugain (oui, encore lui). J’ai repris le titre pour cet article, mais je ne m’en suis pas inspiré pour le dessin d’Escargolio à la façon de. Plutôt que d’essayer de transformer des pastèques en escargot, j’ai choisi pour modèle un ses nombreux autoportraits, celui de 1938 où Frida pause avec son singe Fulang Chang que nous rebaptiserons Benjamin pour l’occasion.

L’œuvre originale se trouve au musée Albright-Knox Art Gallery de Buffalo ( New-York, USA) : Self-Portrait with Monkey