La fable.

Voici un dessin inspiré de l’actualité de la semaine. Le gros morceau de la rentrée, c’est la réforme des retraites. J’écris « gros morceau » parce que pour moi, c’est un peu dur à avaler. La méthode est toujours la même, un grand classique : On t’endort avec une belle histoire, et à la fin on te pique le fromage. Une fable, quoi !

La technique fonctionne, alors pourquoi s’en priver, hein ?!?

Malgré les revers de fortune que nous connaissons depuis plusieurs années, je garde quand même l’espoir qu’un jour nous ne nous laisserons plus berner et qu’ensemble, nous arriverons virer cette poignée de filous qui s’arroge le droit de décider à notre place comment répartir le fruit de ce que nous produisons.

De quelle couleur est Gilles ?

Coucou me revoilà…
En vérité, je n’étais pas bien loin. J’étais juste absorbé par une activité aussi chronophage que nécessaire : le tri et l’archivage de nos photos numériques.

Ce n’est pas fini, mais cela fait plusieurs semaines que je passe mon temps libre à ça. Aussi, j’ai décidé de faire une pause, le temps de publier un p’tit dessin qui certes ne donnes pas la couleur de Gilles, mais celle d’Escargolio quand il fait son cinéma.

Druilleterie

Voici une une sorte d’hommage à un des artistes qui, lorsque j’étais adolescent, m’a donné l’envie de dessiner. A l’époque, si on m’avait demandé à quoi ressemble ailleurs, j’aurai forcément pensé à ses dessins.

Escargolio à la sauce Druillet.

Space opera

J’avais, dans mes carnets, un vieux crob’s d’Escargolio transformé en vaisseau spatial. J’avais fait ce dessin il y a quelques temps aux Imaginales pendent une conférence sur le space opéra. En retombant dessus, je me suis dit qu’il ferait bien sur une couverture de comic book. J’ai cherché à lui donné un look rétro, avec des ombrages à la façon de Jack Kirby. Voici donc la couverture d’un magazine de bande dessinée que vous ne lirez jamais.