Bientôt la fin…

… de l’année. Entre deux manifestations, on se prépare à recevoir nos invités. Aujourd’hui après le boulot, je suis passé à ma librairie favorite pour acquérir KAPITAL!, le jeu de sociologie critique conçu par Monique et Michel Pinçon-Charlot et illustré par Etienne Lécroart. Au dos de la boite on lit ceci :

Kapital! est un jeu de société pas comme les autres qui vous met en situation d’expérimenter les rapports de classe.

Dans la peau d’un dominé ou dans celle d’un dominant, les joueurs s’affrontent pour tenter d’accumuler le plus de capital sous toutes ses formes (financier, social, culturel et symbolique) au fil d’un parcours plein de rebondissements qui les conduit de la naissance (à Neuilly ou à Bobigny : comme dans la vraie vie, c’est le hasard qui décidera!) au paradis (qu’il soit fiscal… ou pas!).

Et ben ça promet ! J’ai rigolé tout seul en lisant le mode d’emploi. On a prévu de l’expérimenter ce weekend.

Les 25 calendriers “Escargolio à la façon de…” sont partis très vite cette année. J’en ai commandé dix de plus pour satisfaire toutes les demandes. Ils devraient bientôt arriver.

Et pour préparer celui de l’an prochain, j’ai fait un nouveau dessin. Escargolio et sa bande s’incruste sur une couverture de BD à la façon d’Enki Bilal.

Réformer, encore.

Encore une réforme, une de plus. Au fil du temps, ce mot qui devait annoncer un progrès est devenu pour les classes populaires synonyme de régression sociale. Et il est accompagné du sentiment qu’on nous prend vraiment pour des demeurés. Toutes ces histoires de système plus simple et plus juste, je n’y crois pas. Je ne vois là qu’une manœuvre de plus pour faire croître la part des assurances privées.

Puisque nous pouvons encore protester et montrer notre mécontentement, n’hésitons pas ! Mardi 10 décembre je serai dans le cortège.

Où sont-ils donc ?

Henri de Toulouse Lautrec décrivait dans ses peintures et ses croquis la vie des cabarets et des bordels du Montmartre de la fin du 19eme siècle. Je regarde certains de ses dessins avec un brin de nostalgie. Ils me rappellent un temps révolu où je traînais moi-même dans les bistros parisiens. C’était le temps des études. Le lycée portait le même nom que le café d’à coté. C’est là qu’est né Escargolio, il y a plus de trente ans.

Et me voici écoutant Frehel chanter “Où sont-ils donc” et Reggiani interpretant “Paris ma rose” d’Henri Gougaud. Nostalgie quand tu nous tiens…

Couleur et transparence

On a tous en tête un tableau de Louis Toffoli, tout en formes, couleur et transparence. Ces peintures sont pour moi synonymes d’évasion. Elles m’ont permis quelques fois d’échapper au mortel ennui des salles d’attente en m’ouvrant une fenêtre vers l’ailleurs. Rendons leur hommage avec ce dessin à la façon de…